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Prévention des risques

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DOCUMENT COMMUNAL D’INFORMATION SUR LES RISQUES MAJEURS

Le Document d’Information Communal sur les Risques MajeursDICRIM – a pour but d’informer la population sur les risques existants et les moyens de s’en protéger. Il indique les mesures de prévention, de protection et de sauvegarde (dont les consignes de sécurité) relatives aux risques auxquels est soumise la commune.

POCHE D’EAU DU GLACIER DE TÊTE ROUSSE

Le secteur d’alerte et d’évacuation en cas de rupture de la poche d’eau du glacier de Tête Rousse a été redimensionné. Voici les informations à ce sujet :

RÉGLEMENTATION DE LA PRATIQUE DE LA CHASSE

La réglementation de la pratique de la chasse dans le département évolue afin de favoriser une meilleure cohabitation entre les différents usagers des espaces naturels (promeneurs, chasseurs, vététistes…). La Fédération Départementale des Chasseurs (FDC) avec Monsieur le Préfet et ses services de la Direction Départementale des Territoires (DDT), en concertation avec les responsables locaux de chasse et les autres acteurs concernés, ont renforcé les dispositions réglementaires et élaboré de nouveaux outils garantissant l’exercice de la chasse, préservant la maîtrise des dégâts, la prévention des collisions routières et permettant au public de profiter des espaces naturels péri-urbains, en sécurité.

SECURITE SUR LES PISTES DE SKI

La circulation sur le domaine skiable est régie par arrêté municipal.

ANALYSE DE LA RADIOACTIVITÉ A SAINT-GERVAIS (2011)

Des champignons, chanterelles et cèpes, ont été adressés en 2011 au laboratoire de la Commission de Recherche et d’Information Indépendantes sur la Radioactivité, les résultats ont été reçus début septembre et comparés à ceux des analyses des années précédentes. Il n’a pas été noté d’évolution.

Voici la conclusion du laboratoire : « en ce qui concerne les radionucléides artificiels émetteurs gamma, on détecte la présence du césium 137 à des taux de 32 à 51 Bq/kg sec ce qui correspond à des contaminations faibles inférieures à 5 Bq/kg frais. Cette contamination n’est pas liée à la catastrophe de Fukushima (absence de césium 134) mais très probablement au reliquat des retombées des essais nucléaires (particulièrement intenses dans les années 50-60) et de la catastrophe de Tchernobyl en 1986. Le césium 137 déposé sur les sols ne décroît que lentement (sa période physique est de 30 ans) et les champignons le concentrent via le mycélium. On note aussi bien entendu la présence classique de potassium 40 naturel. »